Récitals de piano – 27 juin


C’est à un voyage dans l’univers de la musique classique contemporaine qu’il nous invite, à l’issue duquel il sera disponible pour une discussion informelle lors d’un moment convivial.

Né au bord du Lac d’Annecy, Pascal Lerebours commence par écrire de la poésie, mais se tourne ensuite vers la musique. Il obtient rapidement les premiers prix de piano et de musique de chambre au conservatoire de Marseille.

Engagé par le chorégraphe Roland Petit pour une tournée mondiale de son ballet Les amours de Franz Schubert, il travaille avec le pianiste argentin Wilfredo Voguet en rentrant à Paris.

Il poursuit ensuite une carrière internationale de pianiste soliste et d’accompagnateur de chanteurs lyriques.

Son premier album, consacré à Franz Schubert, lui vaudra un diapason d’or et la presse le placera aux côtés des plus grands concertistes.

En 2014, il compose son premier recueil, Intuitions, qu’il enregistre en 2019, ainsi que les pièces Romantales et Sentimentiques.

Aujourd’hui, Pascal Lerebours continue de composer et donne à entendre son jeu particulièrement nuancé lors de concerts. Il interprètera des œuvres de Debussy, Granados, Grieg ainsi que ses compositions originales.

Trois jours de rando

Par une belle journée de mai, treize randonneurs de l’Aphyllanthe se retrouvèrent près de l’hippodrome de Sault, non pour cavaler, mais pour randonner trois jours, dans ce coin de Vaucluse situé à 750 m d’altitude, entre Ventoux et Luberon.

Le Mont Ventoux fut leur point de repère quasiment constant, imposant et si caractéristique, lors de leurs randos.
La première journée les mena par le village d’Aurel, particulièrement fleuri, puis celui de St Trinit, en pleine rénovation, à travers les champs de lavande, pas encore vraiment en fleurs, pour une distance de 14 km et un faible dénivelé. Le premier dîner, en terrasse où la plupart dégusta de bonnes pizzas pour se revigorer, dans la bonne humeur. Chacun regagna ensuite son lieu d’hébergement.

Le second jour, à 9 h, le rendez-vous fut donné au plan d’eau de Monieux, pour une belle boucle avec un dénivelé de 400 m, jusqu’à la ferme St Hubert et retour par les gorges de la Nesque. Le second repas, très copieux et savoureux, à la ferme-auberge de la Maguette, dans une bonne ambiance conviviale, fut très apprécié.

La dernière randonnée, le jeudi, leur fit découvrir, à partir du plan d’eau de Monieux, le hameau de St Jean Durefort avec un retour par les gorges de la Nesque, avec un dénivelé de 200 m et 14 km.

Pour ces trois jours, l’ombre a été appréciée, même si certaines parties à découvert, leur rappela que l’hydratation est capitale lors de telles sorties.

Une vraie réussite, tant pour le bon esprit entre les randonneurs que pour la beauté des paysages assez sauvages. A renouveler bien évidemment.

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